bestiaire ou chimère ?

Publié le par radada


Photos expédition Santo 2006
http://www.ird.fr/recherche/santo2006/blog/

 

« La disparition de nombreuses espèces passe souvent inaperçue, soit que personne n'ait remarqué d'absence, soit qu'aucune conséquence perceptible ne se soit fait sentir. Mais il en va tout autrement lorsque l'espèce en question fournit aux Hommes un service écologique essentiel : c'est le cas des abeilles et de la pollinisation des cultures. Certaines régions himalayennes de l'Hindu Kush-Himalaya ont ainsi vu leurs populations d'abeilles locales s'éteindre au point que les villageois sont obligés de polliniser à la main leurs vergers de pommes. (?) En attendant, il faut une vingtaine de personnes pour polliniser une centaine de pommiers où 2 ruches suffisaient auparavant. (?) »
Extrait des synthèses de la Conférence Internationale
« Biodiversité: science et gouvernance » - Paris ? janvier 2005

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Publié dans meme-pas-mort

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J
on ne peut être plus clair
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K
Argh ! ton blog va nous pousser au suicide ! ça me fait penser à l'excellent mais absolument terrible libre : STOP de Laurent de Bartillat et Simon Retallack au Seuil... Un bouquin qui fait l'inventaire en texte et photos des dégâts que l'homme fait subire à la planète... Un truc à plus oser respirer ... <br /> Je pense que c'est important de souligner ce qui ne va pas, afin de suciter réations et prises de conscience  mais en parallèle, et afin de ne pas plonger le monde dans la dépression, mettons l'accent sur ce qu'il y a de beau , de bien, et de bien fait...
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R
elles sont pourtant magnifiques ces tites betes !
P
c'est un monde infiniment petit
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J
saurais-tu ce qu'est la première bèbète?
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R
Bien sur c'est  un : Chromodoris geometricaLa famille des Chromodorididae est la plus grande parmi les nudibranches Doridiens avec plus de 300 espèces connues, exclusivement présentes dans les mers tropicales et tempérées. Les Cromodoridiens se nourrissent d’éponges et il est fréquent qu’une espèce ne se trouve que sur une seule espèce d’éponge. Certains Chromodoridiens absorbent les molécules toxiques produites par les éponges et les stockent dans des glandes du manteau situées sur leur dos. Ils les utilisent pour repousser d’éventuels prédateurs. D’autres espèces synthétisent de novo leurs propres défenses chimiques. Par conséquent ils exhibent une livrée typiquement aposématique comportant des motifs variés et des couleurs vives.Il existe des groupes d’espèces portent des motifs similaires bien qu’elles appartiennent parfois à des genres différents. C’est du mimétisme. Plus étonnant encore, certains vers plats présentent les mêmes motifs colorés que des Chromodoridiens (Chromodoris geometrica, Pseudocerus imitatus, Phyllidiella pustulosa). A Santo, les Chromodoridiens les plus fréquents sont Chromodoris lochi and Chromodoris elisabethina. Le spécimen de Chromodoris geometrica représenté mesure 14 mm de long. Il a été récolté alors qu’il consommait l’éponge Chelonaplysilla violacea. Lieu: Vanuatu, Santo, Palikulo bayMéthode: Récolte à la min en plongée à 15 m de profondeur. Scientifique:Dr. Marta PolaCalifornia Academy of Sciences, Etats-UnisSpécialiste des nudibranches<br />  <br /> <br /> hihihihihi, je trouve que ça a vraiment de la gueule ces bestioles, y en d'autre sur le blog de santo.<br />