Népotisme
n. m. XVIIe siècle. Emprunté de l'italien nepotismo, lui-même dérivé de nipote, « neveu », du latin nepos, « petit-fils », puis « neveu ». À l'époque de
Par extension, le terme peut être appliqué à toute personne favorisant sa famille ou ses proches, en particulier dans les affaires ou la politique. Il en va ainsi d'une personne obtenant un poste ou une promotion parce qu'une de ses connaissances est un dirigeant de la compagnie.
Donc si papa riche et bien placé toi avoir bon travail, si toi plus diplômé mais issu du monde ouvrier peut-être toi avoir jolie tente pour camper devant la boutique artisanale du fils du bijoutier !
"Le népotisme, on a ça dans le sang - article The Sunday Telegraph -
Ce n’est pas sans fierté que le Forum économique mondial de Davos nous a présenté ses futures élites, les young global leaders, ces jeunes dirigeants mondiaux qui “ensemble bâtiront un avenir meilleur” pour la planète. Mais qui sont donc ces jeunes et brillants espoirs ? Consultons la liste, tiens, et… mais, attendez voir, certains de ces noms semblent, disons, familiers. Ça ne serait pas Jonathan Soros, le fils du milliardaire George Soros ? Ouaip. Et Miguel Forbes ? Mais oui, c’est le rejeton de la famille du magazine Forbes. Il y a aussi Aditya Mittal, le fils de 28 ans de Lakshmi Mittal, le baron de l’acier. Tony O’Reilly junior, héritier de sir Anthony, le magnat irlandais. Et Aerin Lauder, petite-fille de la légendaire Estée Lauder. Dans ce catalogue des étoiles montantes, on retrouve encore Nathaniel Rothschild, qui a réussi à gonfler les multimillions de papa, lord Rothschild, grâce à ses propres talents de magicien de la finance. Sans parler des bambins de diverses majestés en Norvège, en Suède et aux Pays-Bas. Mais qui sont les arbitres qui ont veillé à ce que tout ça reste en famille ? Entre autres, Arthur O. Sulzberger, directeur du New York Times, qui a hérité du boulot de son cher père, et James Murdoch, de BSkyB, qui… ah, bref."